ps: l'est franchement trés bien, le Joseph Arthur. Vivement le 7 !!!!
Chroniques de mai 2002

Perry Blake. California.

Après deux albums dépressifs et un magnifique live, l'irlandais livre un quatrième disque apaisé.
Et parfois même gai.
Un comble.
On ne peut que se réjouir de l'entendre sourire, même si on l'a apprécié pour sa noirceur sans équivalent.
Il reste néanmoins de trés belles compositions délicates, avec les cordes juste où il faut.
Mais est-ce encore vraiment du Perry Blake ?
Aaah, l'évolution ...
Mull Historical Society. Loss.

Du pop-rock trés agréable, faisant vaguement penser à des Go-Betweens champêtres ou des Apartments réjouis.
De mélodies impeccables, avec une voix faussement candide.
Des textes sympas.
Des arrangements malins.
Et quelques gemmes ("Instead" ou "This is not who we were").
Im-pec-ca-ble.
Marie Boine. Gâvcci Jahkejuogu.

Euh...
On va dire du free jazz traditionnel norvégo-lappon.
Trés reposant.
Bien.
Belle voix, musique chiadée, trés "world music".
A écouter en fond, à l'apéro, en discutant avec les amis ou trés tard, avant le coucher.
Ouiap, à écouter plutôt seul au fond de son lit, peinard ...
ps : le quadri-rotor Mazda revient au Mans! Vâche, on va se ré-ga-ler ;-)
Hulule hulule hulule ....
Chroniques de avril 2002

Joseph Arthur. Depuis le temps...

Ca fait 6 ans que j'attendais de le voir, ce gars-là.
Des années a écouter ses concerts en boucles.
Alors, me demandez pas d'être objectif.
A part Buckley, GYBE! et Brel, je ne vois pas qui peut (ou a
pu) donner des concerts aussi intenses.
Les deux B sont morts et pour choper GYBE!, bonjour!
Germano en solo est très bien, mais elle joue avec Eels,
maintenant, donc ...
Reste l'américain.
(pour avis, il fait une tournée européenne et passe
en France en mars/avril, en mai et en juin)
Ce type m'a toujours bouleversé.
C'est intime et non partageable.
A prendre ou à laisser.
Plus d'une semaine aprés, j'en reste encore sonné.
Les mélodies, les textes, la maitrise technique, l'interprétation,
tout y est.
Après une première partie intéressante (Kenyon),
Arthur arrive sur scène.
Dans un état ... second.
Genre "où suis-je? Mince ! Qui c'est, tout ces gens
?"
Mais cela ne l'a pas empêché de jouer plus de 2
heures sans accrocs, mis à part deux cordes explosées.
En gros, le bonhomme a deux facettes, le tout-venant et le bizarre.
Le premier concerne les titres interprétés à
la guitare et au chant, et parfois à l'harmonica (quand
il ne le prend pas à l'envers).
Du classique, style Dylan ou autre.
Les textes interpellent.
La puissance du jeu du (des) instrument(s) et de la voix est
là.
Les mélodies ne sont pas en reste.
C'est bien.
C'est très bien.
C'est bouleversifiant.
Mais le bizarre est quand même âchement mieux.
Ca commence par les percussions, deux/trois coups sur la caisse
de la guitare et sur le manche.
Il sample et met en boucle.
Puis, une, ou plusieurs, partie(s) de guitare.
Il sample et met en boucle.
Eventuellement, du chant, histoire d'avoir des choeurs au refrain..
Il sample et met en boucle.
Et c'est parti.
Pour un quart d'heure, minimum, en jouant avec la collection
de pédales étalée devant lui.
Un vrai régal, de voir les morceaux prendre forme comme
cela.
C'est grand.
C'est grandiose.
C'est fabuleux.
Et fascinant à voir.
Ce type sculpe d'improbables et éphémères
bijoux sonores à partir de petis riens, juste devant vous,
en direct.
Tout seul comme un grand.
Pas besoin de groupe derrière.
Ca n'en a que plus de force.
Et ca va trés loin, comme à la fin du concert,
quand sur le traditionnel dernier morceau, "Prison",
une corde a claqué.
Pas content, le gârs
Ca faisait deux fois dans la soirée.
Du coup, nous avons eu droit, à la suite d'un morceau
à rallonge, à 5 minutes d'expérimentation
pédalesquo-électronique, avec le gus allongé
sur la scéne, à fumer sa clope tout en jouant d'un
pied négligent ou d'une main déterminée
avec ses pédales d'effets...
Ce qui ne l'a pas empêché de revenir (une fois qu'il
a réussi à trouver la sortie) pour deux rappels
de trois titres chacuns.
Je suis ressorti de là, je savais plus trop où
j'étais.
Heureusement, je n'étais pas seul, sinon, je serais encore
en train de chercher la sortie.
Encore plus d'un mois à attendre son prochain concert.
Ca va être long.
Heureusement, y'a les CD (à ce sujet, je déconseille
vivement ses albums en studio. Ca n'a rien à voir. C'est
trop produit et c'est fin nul)
-
PS : j'ai trouvé aussi nul que le hard-rock(sic).
C'est le gothique.
"Sons" aussi inintéressants et "chanteurs"(sic)
encore plus nuls.
Pas le moindre frémissement émotionnel.
Rien.
Le désert.
Affligeant ...
Chroniques de mars 2002

UNCOMMONMENFROMMARS (non non, y'a pas de fautes)
Franchement, je
n'avais jamais entendu parler d'eux.
Le nom m'a fait marrer.
Puis, du punk-rock skate'core, ça manquait à ma
culture.
Quoique, le punk, j'ai déjà donné, merci.
Et 25 ans aprés, je trouve cela un poil grotesque.
Quant au skate'core, je cherche encore ce que c'est.
'Un concert d'UNCOetc..., c'est comme une partie de Toons.
Jubilant un quart d'heure
Ca pogotte dans tous les sens, devant la scéne.
Sympa un autre quart d'heure.
Ca fait plaisir à voir, tous ces lycéen-nes qui
sautent partout.
Au bout de 45 minutes, on cherche le bar.
Au bout d'une heure, on gueule parce que l'on ne s'entend plus
boire sa bière.
Deux guitares, une basse (beau son), batterie et tout le monde
chante.
Ou braille, c'est selon.
Les morceaux dépasse rarement la minute.
C'est basique, mais c'est le genre qui veut ça.
C'est évidement fort.
Et ça dure une grosse heure.
Belle performance des musiciens et des pogotteurs.
Au suivant !
<
Tanya Donelly et Clinic II
Première écoute du dernier Tanya Donelly, ex-Throwing
Muses, ex-Belly, ex-Tanya Donelly...

Belly, LA claque de 92.
Si vous ne connaissez pas "Star", ruez-vous dessus ou
dites moi la date de votre anniversaire, que je vous l'offre,
SBQM!
Même si les meilleurs titres de Belly sont en face B de
leurs singles ("Trust in me", "Sweet ride"
ou "Dream on me"), "Star", c'est du tout bon.
C'est tjs la même voix fragilement revenue de tout ("Life
is but a dream")
C'est plus vraiment les pop-song innocentes (un "The shadow"
lugubre à souhait, un vrai bonheur!).
C'est tjs aussi chair-de-poulesque ("The night you saved
my life" ou "I'm keeping you").
Son premier solo n'était, j'en suis le premier désolé,
pas terrible (pourtant intitulé "Lovesongs for underdogs").
Ses meilleurs titres étant (tradition bellyesques ?), les
faces B .
Là, vu la qualité du CD, je me demande ce que donneront
les susdites faces B du/des singles....
Faut surtout pas que je les loupe ;-)
Ca promet d'être grandiose!!!
Sinon, dans le genre "où
ai-je foutu mes pompes?", le deuxième Clinic, "Walking
with thee", n'est pas mal non plus.

Leur premier, "International wrangler", qui illustra
musicalement ("The second line") une pub de jean (mais
si! La donzelle dans le métro, avec un nombril en S, c'est
ça!), était férocement barge.
Le deuxième est pire..
Dans le genre néo-pop/electro/punk/psyché-déjantée,
y'a pas mieux.
A l'image d'un "Pet enuch", par exemple.
Vous rentrez aprés vos 14h de boulot, dans zune zadministration
qquonkeu, vous mettez ça fort, en empoignant votre zinstrument
favori, et demain matin, pôvreu de vous, vous zirez bosser
comme vous pourrez..
Mais entre deux....
Vavavoum!
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"As it the ând of thi weurld, this tame?
The preacher man says it's the end of time.
He says "the american rivers are going dry.
The industries're up.
The stock market's down..." Godspeed You Black Emperor!
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PS : Les premiers "Fly Panam" (Fly Panam) et "A
Silver Mount Zion Memorial Orchestra & Tralala Band"
(He has left us alone but shaft of light sometimes grace the corner
of our rooms) sont biens!
Mais BIENS!!!
Aaargh!
Un vrai bonheur.
Caisse queu c'est bon....
Presque plus que GYBE!.
C'est dire ;-)))
Le fait que cela soit des membres de GYBE! qui forment les deux...
euh..."groupes"? précédement-cités-ci-dessus
n'est sans doute qu'un hasard (quoique l'anglais "hazardous"
serait plus zapproprié ;-) ).
Non, Boss! Faut pas zexagérer!
Ca se chronique pas, ce genre de truc.
C'est inracontable, ça.
Voulez pas pas non plus que je me strip-tease sur le canapé
de vôt'bô site..?
SI ?!?!
M....!
btw : si les galettes nommément nommées + hauts
ne sont pas zimportées cheu nous, les deux zalboums
de Godspeed You Black Emperor! ("xxx f # g # oo xxx"
et "Lift yr. skinny fist like antennas to heaven!")
sont disponibles dans (entre autres?) les Feunaqueues(x?).
En tous cas, y'en a à Caen, c'est dire...
Je conseille le premier.
Trés chôdement, il va sans zécrire ;-)
 
ps : dans la même écurie (Constellation, au Quebec.
www.cstrecords.com ), on trouve aussi "1-Speed Bike"
(Droopy but begone!), mais avec eux, on tombe dans l'électro
expérimentale.
J'avoue, là, j'ai un peu de mal... ;-)
re-ps : tout ce beau monde est édité en digipack
trés bôs zet classieux.
Haro sur le boîtier plastique!
Identité visuelle trés marquée, genre Factory
ou 4AD.
Chroniques de février 2002
Keyrouz
Je ne connais pas le sexe des anges.
Suis même pas sûr qu'ils zexistent (anyway, who cares...)
Mais j'ai entendu leurs voix.
De cristal.
D'une pureté absolue.
La gloire solaire se révébèrant sur la banquise
hivernâle.
Des milliards de tonnes de p... de glaçons de m... à
perte de vue qui se la pête sous les feux d'une minable
G4!
La courbe parfaite d'une hanche.
Les sillons zimpeccables du Ryoanji.
Son visage baigné par la Lune.
Sa b...
Pardon!
Une beauté pure.
Parfaite.
Au delà des émotions terrestres.
Angélique.
Démoniaque.
In-humaine.

Belle.
Ni Bien ni Mal.
Un album entièrement a capella, oeuf corse, il ferait beau
voir zintroduire un qconq instrument ici, SBQM!
A ce niveau de pureté musicale, seule la voix humaine peut
rendre la beauté.
Des masculines pour la ligne de basse et, bien sûr, une
féminine pour l'émerveillemnet stupéfait.
Le plus dingue, c'est qu'il n'est question, ici, que de chants
à la Vierge Marie!
Le résultat dépasse de loin l'hypothétique
destinataire.
Et le premier qui dit que c'est triste :
1 se prend une grenade au phosphore dans sa chambre
(le-phosphore-c'est bon-c'est chaud! Le phosphore-ça-colle-à-la-peau!
copyright G.G.)
1.2 : gagne un aller simple dans l'espace avec bébé
lapin
2 : un abonnement à star academi-meuh! et
2-3/4 : une place pour leur dame-de-paris.
3 : un lit refait au lance-flamme
3-5/9ème : euh...
4 : Ah oui!
4-13/17ème : ma batte de base-ball dans la ...
Comment ça, j'ai pas de batte de base-ball?!?!?!
ALLO!? Décathlon?
Ce n'est PAS triste, Keyrouz, c'est bô!
Hawksley Workman : le cabotin flamboyant
Le brillant insecte nocturne (private joke que pour moi. et, éventuellement,
les zabonné-e-s normand-e-s.
Euh... Y'a d'autres zabonné-e-s normand-e-s)
(Vous, Boss, je sais pas. Mais, moi, ça me gonfle, ces
parenthéses)
a jeté, mercredi soir, sa blafarde lumiére sur un
bouleversifiant phénoméne.
En entrant dans la petite salle, il n'y avait, à priori,
pas de quoi s'attendre un événement.
Une guitare à coté d'un micro et un autre micro,
à coté d'un piano.
Formation minimum donc.
Ceci, ajouté à une connaissance minimume de l'individu,
ne présage en rien de la claque qui s'échauffe dans
sa loge.
Arrive le canadien, à la démarche un tantinet chancelante.
Un vrai mafioso.
Cravate de soie blanche sur chemise tricolore, rouflequettes jusque
là, pantalon et gilet rayé, écrase-merde
indéfinissable, manquait que le borsalino.
Arrivé sur scène, le bonhomme s'empare, ô
surprise, non pas d'une Thompson à chargeur camenbert,
mais d'une bonne vieille Stratocaster (à six coups) de
chez Fender.
Et là...
Gros dommages co-latéraux!

Ce type est monstrueusement gigantesque.
Une voix,
un jeu de scène,
un humour décalé,
une PRESENCE hallucinante.
Ha-llu-ci-nant!
L'ambiance sonnait cabaret, surtout grâce au jeu de M. Lonely,
au piano, résolument "bastringue"
Le susdit a bien du mérite d'accompagner un artiste de
cette trempe.
Indispensable à l'ambiance déconno-lacrymalo-décalo-émouvante
des morceaux, il n'en reste pas moins dans l'ombre du Boss.
(hi! Salut mon Boss-à-moi-que-j'ai!)
Et quel boss!
Avec un jeu de guitare forcément réduit, formation
oblige, il se rattrape ô combien, sur le chant et l'exhibitionnisme.
Une voix d'une rare puissance, capable de tenir une note indéfiniment
et de galoper sur les octaves à une allure qui foutrait
les jetons à Lapin dans un champ d'astéroîdes...
Une émotivité, une sincérité des textes
et de l'interprétation qui émanent de sa personne
malgré ses bouffoneries.
Rarement vu un type autant habité par ses compositions.
C'est, à l'instar d'un Joseph Arthur ou d'un Jeff Buckley,
exactement le genre d'artiste qui fait des disques + ou - (plutôt
-)zintéressants mais qui explose littéralement en
public.
Rien à voir.
Ni à entendre, d'ailleurs (vivement la blaxk session!!!)
Les dieux savent pourtant que ce n'est pas de la musique violente,
rythmée ou ploum-ploum-tralala.
Que des histoires d'amour foireuses ou tout comme.
Trixtes, quoi. (y'a pas fôtes, Boss. C'est comme qui dirait
un effet de style) (Euh, T'oublies pas de virer ce qui est en
bleu?!
Passeuqueu, sinon, Ton site, les zens, ils vont en rire)
Mais alors, interprétées comme cela!
Une mise en scène, une débauche d'énergie,
un engagement total.
En fait, on plire (pleurer/rire, copyright un ami anonyme) (bon
nanniversaire, smack!).
Il y eu des morceaux d'antologie.
Un "Striptease for me" (titre non-garanti) long long
long, où, effectivement, Workman FAIT un striptease (hé,
les garçons! Lui aussi met des shortys, orthographe non-garantie)
pour enfiler un treillis camouflé.
Et il enchaine sur son retour de guerre, avec "Sexual confidence"
(titre non-garanti)... interminablement démentiel!
Un morceau qui dure des heures.
Dont bon nombres rythmées par une répétée
et lancinante note de M. Lonely.
Le temps que le brave travailleur lâche sa guitare, empoigne
des cymbales minuscules, les utilise, les balance, enfile un horrible
manteau rouge en fourrure tigrée synthétique et
dise la vérité à ses parents hébétés.
L'assistance était sur-le-cul.
Et le ô combien juste "I'm jealous of your cigarette"
(titre garanti, celui-là)...
Sûr que dans nos campagnes, un truc comme ça, c'est
pas courant.
Deux rappels.
Le premier, en solo, au piano, bientôt relayé, genre
chaufeurs de bus au vol, par M. Lonely et fini au micro.
Le deuxième, à faire des ... claquettes(?) avec
(accent à couper au couteau, c'est un canadien anglophone)
"mademoiselle cheveux roses" et "monsieur cheveux
bleus", en fait, deux manches-à-balais coiffés
de têtes de poupées et trés vivement frappés
sur la scéne. Le tout avec les godasses du monsieur faisaient
une section rythmique trés zacceptable.
Quand même, ce mec en fait des tonnes et des tonnes.
Mais il en ferait moins, cela serait pas crédible.
Un authentique cabot, pur-jus.
Rhââ lovely (mâtin, quel Pilote!)
Dire que d'aucuns, braves moutons dopés à l' NRJ,
vont encore se décérébrer en allant voir
leur dame de paris ou leur laine fermière....
Coupeze paz, Boss! j'ai encore plein de cho...
(voix affolée)
Ce type s'appelle Hawksley Workman.
Je dis pas qu'il faut acheter ses 2 CDs. Quoique...
Ce type s'appelle Hawksley Workman.
Il frôle la folie et le génie.
Ce type s'appelle Hawksley Workman.
Et si il passe pas loin de chez vous, allez-y!
Chroniques
de janvier 2002

Bon!
Pour commencer, j'avoue.
J'ai acheté le dernier REM, sortit il y a pfuuuuuu...
Ce n'est jamais que le treizième.
Je les zai tous et j'ai même pas honte.
Ce mec (Michael Stipes) a une voix qui m'a tjs fait craqué.
A la fois blindée et fragile.
Comme, en plus, ces types composent (de temps zen temps) des petits
bijoux...
SBQM, vous zavez zécoutez "Radio Free Europe",
"Driver 8" ou "Shinny happy
people" (avec Kate Pierson!!!!
Comment cela, vous connaissez pas?????? Les B'52s, "Cosmic
Thing"???
Incultes!)
Gargle (en français, gargle)...
Tjs dans le rayon vieilleries (mais là, vraiment vieille
de chez vieille, la
vieillerie), un summum, Gun Club.
C'est... comment dire... du punk-blues/rock rural à texte
made in bayou?
Alors, leur premier ("Fire of love" 1981), c'est (bruit
de déglutition)
bien!
"Sex Beat", "She's like heroin to me" ou "Ghost
on the higway", je le
reconnais, c'est vieux.
Dépassé, peut être...
J'en ramasse tjs autant en écoutant cela.
P... 20 ans déjà... (je vais me réveiller
en 81. Vous vous rappellez mai 81?
On attendait les chars soviétiques. Les Rouges arrivent!!!)
Le deuxième album (Miami, 82) est pareil.
Aprés...
Heureusement (????), J.L. Pierce (le chanteur/parolier/compositeur)
est mort
peu de temps aprés.
Kaisse kil faut pas faire pour ne pas déchoir...
+ récent, la re-mouture du premier Goldfrapp.
J'aime bcp Goldfrapp.
Un des meilleurs disque de 2K.
Vraiment.
Sans dec!
Pas loin derrière le "Grand Daddy".
Juste derrière, c'est dire.
Une trés belle voix.
Une musique...
Aaaaah...
Une musique à la croisée de John Barry, Morricone
et...
C'est somptueux.
Mais resortir le CD avec une vidéo de merde et 7 titres
zinédits dont trois
dèjà dispos...
Je suis con, je l'ai (r)acheté.
Ce qui me rassure (?), c'est que je vais faire profiter des zamis
de la
première édition.
Certes, sans "fioritures".
Mais ils zauront le principal.
Et le dernier James (je cause que de vieux [+ de trois
mois] trucs, ce
soir).
Aaaaaaaaaah...
James...
C'est souvent grosses ficelles, tjs limite de se vautrer dans
le facile
(spécialité Cranberries, pognon, pognon, pognon...),
mais n'y a tjs le coup
de reins qui sauve.
Des compos qui s'incrustent vite fait.
Et, cerise sur le gâteau (gâteux?), qqs textes sont
tintéressants.
Dingue, non?
Dommage, Tim Both, le chanteur, vient d'annoncer son départ.
Dans les classiques, dispo dans votre
Feunaqueu, à un prix que j'ai honte,
les deux premiers Yann Tiersen.
Pour les zincultes borné(e)s, le gars qui a fait la BO
de "La vie rêvée des
Zanges" et d' "Amélie Poulain".
"Rue des cascades", c'est bô...
Que c'en ai tà pleurer.

Ce qui, habile transition
(hihi, pardon, yon yon), m'amène à:
Tindersticks, B.O. de "Trouble every day" et
Perry Blake "Broken statues.
Live at Cirque Royal".
Ben...
Là, franchement, c'est pour dépressifs-au-stade-ultime,
sous zéspèce des
"je-suis-zau-fond-zet-je-sors-la-pelle-pour-m'enfoncer-plus-profond".
Genre aller simple pour aller pleurer sur l'épaule de maman.
Mais, p... qu'est-ce que c'est beau.
C'est limite Sheller, c'est dire.
J'ai bien peur que pour écrire une belle chanson, qq chose
de vraiment bien,
il faut têtre au 85ème dessous.
Détail amusant, les Tindersticks n'arrêtent pas de
se marrer, à les croire.

Par contre, P.Blake...
Enregistré en concert, avec un ensemble à cordes,
pfuuuuuuuuuu,
Une bôté, fou!
Pas gay (pardon), mais beau....
C'en est renversant.
Dire que je l'ai vu dans sa période "groupe rock"...
Remboursez !

Mais
le buzz, c'est The Music.
Hallucinant!
Géant!
Rien nentendu de pareil depuis... oulalalalala.
Je n'ai jamais zentendu qq chose comme cela!
Deux guitares, une basse et une batterie.
Classique.
Mais zalors....
Vache!
Muse doit se sentir minable.
Y'a un 3 titres dispo.
Le premier (titre) est bien, chanté.
Mais, bon!
Les 2 zautres sont des zinstrus.
Et alors, le deuxième...
P... vierge!
Y'a une maîtrise dans la montée vers le chaos...
Ha-lu-ci-nant.
Des guitares qui grimpent, qui grimpent, qui grimpent, qui grimpent,
qui
grimpent...
La basse qui suit, qui suit, qui suit, qui suit, qui suit...
Et la caisse claire, derrière, qui mouline, qui mouline,
qui mouline, qui
mouline, qui mouline...
Des mecs qui zont tà peine 20 berges...
J'en peux plus d'attendre leur premier ralbum.
Le deuxième 3 single doit être disponible au jour
de ce soir.
Euh...
Eiffel, en concert, c'est bien.
Puis c'est des Français (pour un coup...).
Textes pas gégénes mais au niveau zénergie...
Oulà!
Zyvas!
Le chanteur/guitariste pourrait têtre trés vite trés
pénible.
Mais il a une telle pêche, une telle présence, que
ça passe comme une lettre
charbonnée à la poste de N.Y.
Et tjs le petit truc qui fait dijoncter le titre trop poli, trop
léché.
C'est une spécialité de la guitariste/claviériste
(?).
Faut tjs se méfier des femmes ;-)
Et ils jouent fort.
Très fort.
C'est bien.
"Si c'est trop fort, t'es trop vieux."
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