Zikenvrac

tadidam, dadidadoum, dadoum boum boum
Le SMN vous propose d'écouter les disques situés tout au fond des bacs, dans ces endroits chez les disquaires où personne ne va jamais, mais où quelqu'un, on ne sait comment, met régulièrement de nouveaux OVNI que seul le SMN achète...

quoi ? le rapport avec le reste ? le quoi avec quoi ? Bienvenue dans la rubrique du SMN, qui consiste à raconter n'importe quoi sur des disques qu'il a envie, et des concerts de types dont personne n'a jamais entendu parler.
On pourrait se dire: "aaaah, enfin de la culture dans lapin" ou "ça, ça va relancer ce site moribond".
On pourrait se dire ça, oui...
Août-septembre 2002 James, Elk City, Primal scream, Belle et Sebastian, Luna
juillet 2002 Fly Panam, Mum juillet 2002
juin 2002 Joseph Arthur
The Music et Electric Soft parade go !
mai 2002 Perry Blake, Mull Historical Society et Marie Boine
avril 2002 Joseph Arthur
mars 2002 Tanya Donelly, Clinic II, UNCOMMONMENFROMMARS
février 2002 Keyrouz, Hawksley Workman
janvier 2002 REM, blake, Gunclub, Goldfrapp, James, Yann Tiersen
Thundersticks, The Music, Eiffel

Chroniques de Août et Septembre 2002

Primal Scream, Evil Heat (Ivolle hiteuh) deux disss ce mois ci

Primal Scream. Evil Heat.

Kapoumkapoumkapoum!
Le retour des dérangés du bulbe était plus qu'attendu.
Que ne faire aprés un excellent, quoiqu' irrégulier "XTRMNTR"?
La réponse est évidente : mieux.
En plus malsain.
Bonne pioche!

Kapoumkapoumkapoum!
Sans atteindre les sommets du précédent, "Evil Heat" tape trés haut.
Le titre phare qu'était "Swastika eyes" détonnait d'autant plus sur le disque précédent, qu'il n'y avait pas grand chose d'autre à se mettre dans le neurone.
Ici, moins d'ostentation, quoique "Miss Lucifer" (et sa vidéo à dégouter tout le monde du night-clubbing...), bien que trop court, soit hautement réjouissif.
Mais ce qui pourrait sembler perdu en intensité est largement rattrapé en constance.
Kapoumkapoumkapoum!
Du début à la fin, une petite perle d'électro-rock (hard core ?).
Ils osent même l'harmonica.

Au final, un CD qui tient la route du début à la fin.
Toute la route.
Et gaffe aux gonzes qui arrivent en face.
Kapoumkapoumkapoum!
Belle et Sebastian, Storytelling Luna, Romantica

Belle & Sebastian. Storytelling.

Que ne voilà zun album étrange.
Le cinquième d'un collectif écossais qui, malheureusement, joue et chante de mieux zen mieux.

En fait, un disque à part, en ce sens qu'articulé autour de la BO du film du même nom.
Loin d'être déplaisant, au contraire.
Mais un poil surprenant, quand on connait les oeuvres précédentes du groupe de Glasgow.
Une sorte de foutoir avec les titres (parfois repris) du film et des morceaux rajoutés typiques de B&S.

Pas désagréable, au deumerant.
Mais surprenant. (tu l'as déjà dit!)

Luna. Romantica.

Lui, ça va être vite fait.
J'aime bcp Luna. Pardon, j'aimais.

Le genre de types dont on dira plus tard, quand tout cela sera fini, "p..., c'était grand".
Du rock tranquille à guitare comme uniquement les ricains savent en faire.
Le genre de zik à écouter sur l'autoroute.
Ca roule peinard, tranquille.
En rythme.
Trés sympa.

Ben, "Romantica", malgré tous ses efforts, n'est pas à la hauteur des précédents.
La fatigue?
Le ras le bol?
La panne d'essence?

Tenez, écoutez plutôt le live sortit l'année dernière, avec des bijous comme "Chinatown" ou 4000 days".
Vâche, avaler le Highway 40, le cruise-control sur 65 mph, une Bud à la main, en écoutant "23 minutes to Brussels"...
Elk City, Hold tight the ropes deux disss ce mois ci

Elk City. Hold tight the ropes.

WahouWahouWahouWahouWahouWahouWahou !!!!!!!!
Oh, pardon.

Il y a six ans, un trio ricain sortait en catimini, un album sympa-mais-on-va-pas-s'affoler-quand-même.
Un truc un poil dépressif.
Jolis morceaux, remarquez.
Disque vaguement intimiste mais hautement sympatique.
Puis des voix intrigantes et un son suranné tout à fait au goût du jour.

Pis silence.

Ben v'là t'y pas qu'ils reviennent!
Dingue, non?

Pis là, pas deçu!
Trés zagréablement surpris, dirais-je.
Je déconne, c'est la claque dans la gueule!

La (les) guitare(s) qui se prend(nent) un coup de chaud et qui s'énnerve(nt).
Et qui, du coup, baffouille(nt), crachotte(nt), éructe(nt), qui s'accroche(nt), qui veut(llent) pas fermer sa(leurs) gueule(s), une fois qu'elle(s) a(zont) commencé à occuper le terrain.

Plus de titres plus soutenus.
Toujours le même son, simple, brut de coffrage, excellent.
Des arragements pas compliqués mais qui tombent justes.
Et les voix...

Trés certainement pas de quoi se taper le cul par-terre, mais rarement une femme et un homme
auront chanté avec une telle complimentarité.
On se demande parfois qui chante quoi.
Un ping-pong limite cassage-de-gueule.
Un régal.
Pas du grand-art, mais un ré-gal!

C'est ce qui fait, avec la pertinence des compositions, la grande force d'Elk City.

Y'a le son, aussi.
Un poil crade.
Im-pe-ca-ble!

Le pire, je dis bien le pire, c'est qu'il y a des solos de guitare.
Et c'est écoutable.
Pas de ces trucs de branleurs de manches ou de commerciaux de chez Fender à la mords-moi-le-noeud.
C'est écoutable!
Dingue, je vous dis.

Tout cela est résumé sur l'excellentissime "K-mart", les voix, le décollage de pulpe, le son, les grattes psychopates, y'a tout.

Heureusement que le Boss, dans sa grande sagesse, ne décerne pas de titre de disque lapin de l'année,
parce qu'entre un policé "Electric Soft Parade" impressionant et celui-là, ça va être dur.

Quoique, y'a le premier "The Coral" qui tourne.
L'est pas mal aussi, celui-là.

Merde, on n'a pas des métiers faciles....
le dernier James ? bouhou bouhou bouhou !!!! snigrrrllfff

Sic transit gloria jamesi

Bon, ben voilà...
Terminal bottom.

Le dernier CD de James est dans les bacs.
Le dernier James bouuuuuuuuuuuuuuuuuuh..........
Y'en aura plus aprés.
Quelle horreur!

Oui, je sais, "c'est qui James..? Il joue dans quelle équipe? Il était dans loffetorie?".
Même pas.
C'est dire à quel point ils zont rien compris au monde de ce jour.
N'est pas farmer qui veut.

Un des groupes les plus attachants de ces dix dernières années disparait corps zet bien dans l'indifférence générale et, ça,
c'est pas glop du tout.
Le dernier soubresaut du défunt est un double live enregistré chez eux, à Manchester.
Le dernier, bouhhhhhhhhh....
C'est un live brut de fonderie et pas un truc-machin hyper produit/relifté par tous les bouts.
D'ailleurs, cela s'entend.
Son moyen, qqs morceaux moux (Un "Space" à pleurer, quand on connaît la version album).
En live, ils ont fait mieux, voir le deuxiéme CD de la version luxe de "Millionaire".
Même les studios précédents pêtent plus, c'est dire.

Mais voilà, y'a (évidément) de l'intensité émotionnelle, là dedans.
La hargne proprement balaclavienne habituelle ("Sometimes", "Tomorrow" ou autres "Born of frustration").
La chair de poule proprement lacrymale indissociable du gang ("Protect me", "Someone's got in it for me")
Une demi-douzaine d'inédits.
Et un public hyper réceptif. ("Sound", "Sit down").

Bien sûr, il manque des tas de choses.
On eut aimé un "Heavens" explosé, un "Just like Fred Astaire" légérement déjanté ou un "Pleased to meet you" encore plus haineux, mais bon, l'aurait fallu un sextuple CD...

Bien sûr, c'eut pu être encore plus grandiose...

Mais c'est âchtement bon.

Pis, connaisant les bonnes âmes hantant les maisons de disques, les compiles, bess oeuf et autres zenregistrements en public devraient arriver...

En attendant, le lecteur de CD a pas fini de bouffer du James.

Le SMN
ps : heureusement, dans la dernière livraison, y'a aussi le dernier Primal "un mur solide! Mon royaume pour un mur solide!" Scream. Radical contre le spleen ;-)
re ps : mais merde, le dernier James, ça fait chier quand même!
Août, septembre... I donated myself to the mexican army... (just joking)

Chroniques de juillet 2002

fly pan am again deux disss ce mois ci

Fly Pan Am. Ceux qui inventent n'ont jamais vécu(?)

Troisième album d'un des innombrables avatars de "Goodspeed You Black Emperor!"
C'est... particulier.
Déjà, un morceau intitulé "Rompre l'indifférence de l'inexitable avant que l'on vienne rompre le sommeil de l'inanimé", ça interpelle.
Intéressant, certes, mais demandant une certaine motivation.
Bref, d'album en album, la Pan Am montréalaise ouvre de nouvelles lignes vers des ailleurs improbables.

Dans la même veine expérimentale, et toujours chez "Constellation",
on peut citer "Exhaust", "Hanged'up" ou "One Speed Bike", toutes formations hautement respectables parce qu'explorant des territoires dont l'on ignorait l'existence.
Mais bon...
Pas grand chose à voir avec "GYBE!" et "A Silver Mount Zion Memorial Orchestra & Tralala Band" (à la musique infiniment plus digeste que leur nom).
Mummy....

Mum. Finally we are no one.

Aprés avoir engendré Björk, Röyskopp et autres Sigur Ros, le Grand Nord poursuit l'offensive avec Mum.
De l'electro-pop calme, parfois un peu introvertie ou mélancolique.
Les six mois d'hiver, sans doute.
On économise l'énergie, d'où un minimalisme trés plaisant.
Rarement, une ingénue voix féminine vient remonter la couette, pour que vous ne preniez pas froid.
Qu'est-ce qu'on est bien au lit.
quoi ? quoi ? bé oui, juillet, ça fait deux chroniques, point. Pffff... ta ta ta tadaaaaaaam


ps: l'est franchement trés bien, le Joseph Arthur. Vivement le 7 !!!!

Chroniques de juin 2002

ça c'est du liiiiiiiiive on veut du LIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIVE !!!!

Joseph Arthur (two months later)

Froid estival et intéressante deception.
Allez savoir pourquoi, les responsables de cette charmante et intime salle ont décidé que tous les concerts de mai, juin et juillet seront en extérieur.
En Sicile, c'est jouable.
Pas en Normandie.
Du vent, de l'humidité (on se serait cru en Bretagne, c'est dire) et du froid.
La pauvre Pina, en première partie, a joué devant 10 personnes.
Les autres étaient au chaud, devant le zinc.
Dommage, c'est gentil, guitare séche et voix, sûrement pas désagréable.
Mais, bon, faut pas déconner.
Faisait pas un temps à mettre un canard, et encore moins un lapin, dehors.

Ceci-dit, bizarement, on avait bcp moins froid quand Arthur est monté sur scène.
Mais ...

Déjà, passant dans l'aprés-midi et entendant le soundcheck, un doute survint.
Oulà !, il risque de pas être seul ce soir, l'Arthur.
Gagné.
Un bassiste et un batteur montent sur scène, en même temps que lui.

Comment dire ...
C'est intéressant.
Ca change.
Ca donne une autre ... dimension ?

Mais pas en bien, loin s'en faut.
Ca sonne plus "rock", plus grand public, plus stade, quoi.
C'est, hélas, voulu.
Arthur veut jouer devant plus de spectateurs, dans de plus grande salles.
Bref, il veut mieux vivre de sa musique.
C'est une revendication légitime.
Qu'il y perde ce qui faisait son intérêt, sa magie, ce pourquoi on l'aimait, c'est dommage pour nous.

C'est particuliérement évident sur un de mes titres favoris, "I've donated myself to the mexican army".
Autant, quand il est seul et en forme (cf les Inrocks 2000), il y a une bouleversifiante intensité dans ce morceau, qu'avec un groupe, l'essence de la chanson, ce qui en fait tout son intérêt, sa force émotionelle, disparaît.
Reste un truc qui, sans décoiffer, dérange une ou deux mèches.
Bouhhhhhhhhhhhh ...

Je ne nie pas que qqs titres sonnent pas mal, avec un groupe, mais franchement, je préfère de loin ses prestations solos.
Ce qui est gagné en intensité sonore est perdu en intensité émotionelle.

Les trois ont joué une petite heure puis , il y eut un rappel où, piètre consolation, Arthur joua deux titres seul.
Une ébourifante version d' "Innocent World", de plus de 10 minutes, se terminant par les traditionnelles manipulations de pédales d'effets, du meilleur effet.
Et un tjs grandiose "Mercedes", un de ses plus poignants titres, à la guitare et à l'harmonica ...
J'en ai encore la chair de poule.
Puis les deux autres sont revenus pour un dernier morceau.

Autant que je puisse en juger, y'a eu cinq inédits, en prévision, sans doute, de l'entrée en studio, le mois prochain du bonhomme et de ses deux acolytes. On répéte, quoi.

Quand à Frandol, ben, comment dire ...
J'ai pas écouté.
Trop occupé à parler trés vite-fait avec Arthur ("je te préfère en solo") et longuement avec Graham, son fidéle ingénieur du son.
Un type d'une gentillesse extrème, qui, évidement, sais bcp de choses.
Entre autres que l'artiste est crevé (la tournée a débuté en mars et se termine en juillet).
D'ailleurs, cette tournée européenne n'est pas encore finie qu'ils ont prévu de revenir à l'automne.

En attendant, malgré le scepticisme, on ira s'en remettre une couche à Evreux, à la fin du mois.

Joseph Arthur. Redemptions son.

joseph arthur
Le looser d'Akron, Ohio (Devo, Chrissie Hynde & GoodYear réunis) vient de sortir son trois(virgule cinq)ième album et s'est encore (soyons vâche) loupé. Incroyable le fossé qu'il y a entre ses CD studios et ses concerts.
A pleurer.
Pendant un instant, il était question d'un live et l'on se retrouve encore avec un album en conserve. Dommage.
Bouuuuh .... (enfin, je dis ça, mais je l'ai déjà, le(s) live(s), alors ... ;-p )

Ceci-dit, c'est, de trés loin, le + zécoutable et, à le repasser encore et encore, ben, ... c'est bien.
C'est même de mieux zen mieux à chaque écoute.
Pas autant que les concerts, loin s'en faut, mais bien.
Y'a de purs diamants, sur ce CD, c'est fou ...

En tournée, le 1/6 Lille (hihi Aeronef), 3/6 Paris (hihi New Morning), 4/6 Clermont Ferrand, 5/6 Marseille, 7/6 Alençon (Luciole), 27/6 Clermont Ferrand, 28/6 Evreux (festival "Le Rock dans Tous ses Etats" [et Electric Soft Parade, le lendemain !!!! Vâââche !] , 16/7 Nimes, 19/7 Carhaix (hihihhihi Vieilles Charrues, Carhaix, MdR) et 20/7 Grenoble (Lydie et Doumé, faîtes quoi, le 20/7 ?)

the Electric Soft Parade dissk

The Electric Soft Parade

OK !
Bon !
D'accord !

C'est vieux.
Ca a au moins 6 mois.
Mais j'en suis encore bouche bée.
Ce n'est que du pop-rock fait par des minots (deux frangins) de moins de 19 ans.
Ils ont tout écouté.
Et ils ressortent tout.
Y'a a pleurer.
Y'a se foutre la gueule dans le mur le plus proche.
Y'a à prendre sa kalach et tirer sur tout ce qui bouge.

C'est bourré de compos qui rentrent dans la caboche vite-fait bien-fait.
C'est trés bien produit.
Et limite grosses ficelles.
Euh ... souvent, en fait.
D'aucuns disent qu'il y a trop de guitares.
Ne les zécoutez pas, le rock, même indé, c'est quand même une histoire de grattes (et c'est un bassiste qui cause !)

De loin, le cd le plus zintéressant du premier semestre.

The Music

the music jaune the music violet
Du barouf, encore du barouf, toujours du barouf.
Marrants, ces ados.
Trois CD 4 titres et c'est tjs le deuxiéme morceau qui décolle la pulpe du fond....
(Muse doit faire la gueule)

Une voix limite chiante.
Des guitares, euh .... bruyantes.
Une rythmique impec.

Je sens que l'album va être pénible à écouter en entier ...
Mais je l'attends avec impatience (les amplis sont chauds).
Gaffe !
Le quatrième Morcheeba arrive.
Le premier semblait pas trop mal.
Le deuxième était pour les FM (gagné).
Le troisième pour les Monoprix (re-gagné).
Celui-là doit être les zascenseurs.
Et le prochain pour les dâmes pipi ...

(A peu prés pas loin dans le même genre, bientôt Shivaree en session, sur Inter) Sob, sob, sob (dire qu'il zont un concert d'Hawksley Workman en boîte ...)
parle moi, je ne t'écoute pas de toute façon... ta ta ta tadaaaaaaam


ps: l'est franchement trés bien, le Joseph Arthur. Vivement le 7 !!!!

Chroniques de mai 2002

dissk

Perry Blake. California.


Perry Blake
Après deux albums dépressifs et un magnifique live, l'irlandais livre un quatrième disque apaisé.
Et parfois même gai.
Un comble.
On ne peut que se réjouir de l'entendre sourire, même si on l'a apprécié pour sa noirceur sans équivalent.
Il reste néanmoins de trés belles compositions délicates, avec les cordes juste où il faut.
Mais est-ce encore vraiment du Perry Blake ?
Aaah, l'évolution ...

Mull Historical Society. Loss.


Mull not Dog
Du pop-rock trés agréable, faisant vaguement penser à des Go-Betweens champêtres ou des Apartments réjouis.
De mélodies impeccables, avec une voix faussement candide.
Des textes sympas.
Des arrangements malins.
Et quelques gemmes ("Instead" ou "This is not who we were").
Im-pec-ca-ble.

Marie Boine. Gâvcci Jahkejuogu.



Euh...
On va dire du free jazz traditionnel norvégo-lappon.
Trés reposant.
Bien.
Belle voix, musique chiadée, trés "world music".
A écouter en fond, à l'apéro, en discutant avec les amis ou trés tard, avant le coucher.
Ouiap, à écouter plutôt seul au fond de son lit, peinard ...

 t'envois pas de lettre, tu cliques là  chicki boum chi boum


ps : le quadri-rotor Mazda revient au Mans! Vâche, on va se ré-ga-ler ;-)
Hulule hulule hulule ....

Chroniques de avril 2002

le vivant, ché les concherts che crois...

Joseph Arthur. Depuis le temps...

greyboytruckface... what ?

Ca fait 6 ans que j'attendais de le voir, ce gars-là.
Des années a écouter ses concerts en boucles.
Alors, me demandez pas d'être objectif.

A part Buckley, GYBE! et Brel, je ne vois pas qui peut (ou a pu) donner des concerts aussi intenses.
Les deux B sont morts et pour choper GYBE!, bonjour!
Germano en solo est très bien, mais elle joue avec Eels, maintenant, donc ...

Reste l'américain.
(pour avis, il fait une tournée européenne et passe en France en mars/avril, en mai et en juin)

Ce type m'a toujours bouleversé.
C'est intime et non partageable.
A prendre ou à laisser.
Plus d'une semaine aprés, j'en reste encore sonné.
Les mélodies, les textes, la maitrise technique, l'interprétation, tout y est.

Après une première partie intéressante (Kenyon), Arthur arrive sur scène.
Dans un état ... second.
Genre "où suis-je? Mince ! Qui c'est, tout ces gens ?"
Mais cela ne l'a pas empêché de jouer plus de 2 heures sans accrocs, mis à part deux cordes explosées.

En gros, le bonhomme a deux facettes, le tout-venant et le bizarre.

Le premier concerne les titres interprétés à la guitare et au chant, et parfois à l'harmonica (quand il ne le prend pas à l'envers).
Du classique, style Dylan ou autre.
Les textes interpellent.
La puissance du jeu du (des) instrument(s) et de la voix est là.
Les mélodies ne sont pas en reste.
C'est bien.
C'est très bien.
C'est bouleversifiant.

Mais le bizarre est quand même âchement mieux.
Ca commence par les percussions, deux/trois coups sur la caisse de la guitare et sur le manche.
Il sample et met en boucle.
Puis, une, ou plusieurs, partie(s) de guitare.
Il sample et met en boucle.
Eventuellement, du chant, histoire d'avoir des choeurs au refrain..
Il sample et met en boucle.

Et c'est parti.
Pour un quart d'heure, minimum, en jouant avec la collection de pédales étalée devant lui.
Un vrai régal, de voir les morceaux prendre forme comme cela.

C'est grand.
C'est grandiose.
C'est fabuleux.
Et fascinant à voir.

Ce type sculpe d'improbables et éphémères bijoux sonores à partir de petis riens, juste devant vous, en direct.
Tout seul comme un grand.
Pas besoin de groupe derrière.

Ca n'en a que plus de force.

Et ca va trés loin, comme à la fin du concert, quand sur le traditionnel dernier morceau, "Prison", une corde a claqué.
Pas content, le gârs
Ca faisait deux fois dans la soirée.
Du coup, nous avons eu droit, à la suite d'un morceau à rallonge, à 5 minutes d'expérimentation pédalesquo-électronique, avec le gus allongé sur la scéne, à fumer sa clope tout en jouant d'un pied négligent ou d'une main déterminée avec ses pédales d'effets...
Ce qui ne l'a pas empêché de revenir (une fois qu'il a réussi à trouver la sortie) pour deux rappels de trois titres chacuns.

Je suis ressorti de là, je savais plus trop où j'étais.
Heureusement, je n'étais pas seul, sinon, je serais encore en train de chercher la sortie.

Encore plus d'un mois à attendre son prochain concert.
Ca va être long.
Heureusement, y'a les CD (à ce sujet, je déconseille vivement ses albums en studio. Ca n'a rien à voir. C'est trop produit et c'est fin nul)
 t'envois pas de lettre, tu cliques là  chicki boum chi boum

PS : j'ai trouvé aussi nul que le hard-rock(sic).
C'est le gothique.
"Sons" aussi inintéressants et "chanteurs"(sic) encore plus nuls.
Pas le moindre frémissement émotionnel.
Rien.
Le désert.
Affligeant ...

Chroniques de mars 2002

le vivant, ché les concherts che crois...

UNCOMMONMENFROMMARS (non non, y'a pas de fautes)

Franchement, je n'avais jamais entendu parler d'eux.
Le nom m'a fait marrer.
Puis, du punk-rock skate'core, ça manquait à ma culture.
Quoique, le punk, j'ai déjà donné, merci.
Et 25 ans aprés, je trouve cela un poil grotesque.
Quant au skate'core, je cherche encore ce que c'est.

'Un concert d'UNCOetc..., c'est comme une partie de Toons.
Jubilant un quart d'heure
Ca pogotte dans tous les sens, devant la scéne.
Sympa un autre quart d'heure.
Ca fait plaisir à voir, tous ces lycéen-nes qui sautent partout.
Au bout de 45 minutes, on cherche le bar.
Au bout d'une heure, on gueule parce que l'on ne s'entend plus boire sa bière.

Deux guitares, une basse (beau son), batterie et tout le monde chante.
Ou braille, c'est selon.
Les morceaux dépasse rarement la minute.
C'est basique, mais c'est le genre qui veut ça.
C'est évidement fort.
Et ça dure une grosse heure.
Belle performance des musiciens et des pogotteurs.

Au suivant !

<les disssk, c'est les disques et les cds et les trucs du genre

Tanya Donelly et Clinic II

Première écoute du dernier Tanya Donelly, ex-Throwing Muses, ex-Belly, ex-Tanya Donelly...

Belly, LA claque de 92.
Si vous ne connaissez pas "Star", ruez-vous dessus ou dites moi la date de votre anniversaire, que je vous l'offre, SBQM!
Même si les meilleurs titres de Belly sont en face B de leurs singles ("Trust in me", "Sweet ride" ou "Dream on me"), "Star", c'est du tout bon.

C'est tjs la même voix fragilement revenue de tout ("Life is but a dream")
C'est plus vraiment les pop-song innocentes (un "The shadow" lugubre à souhait, un vrai bonheur!).
C'est tjs aussi chair-de-poulesque ("The night you saved my life" ou "I'm keeping you").

Son premier solo n'était, j'en suis le premier désolé, pas terrible (pourtant intitulé "Lovesongs for underdogs").
Ses meilleurs titres étant (tradition bellyesques ?), les faces B .

Là, vu la qualité du CD, je me demande ce que donneront les susdites faces B du/des singles....
Faut surtout pas que je les loupe ;-)
Ca promet d'être grandiose!!!

Sinon, dans le genre "où ai-je foutu mes pompes?", le deuxième Clinic, "Walking with thee", n'est pas mal non plus.
cliwto ? wasszat ?
Leur premier, "International wrangler", qui illustra musicalement ("The second line") une pub de jean (mais si! La donzelle dans le métro, avec un nombril en S, c'est ça!), était férocement barge.
Le deuxième est pire..
Dans le genre néo-pop/electro/punk/psyché-déjantée, y'a pas mieux.
A l'image d'un "Pet enuch", par exemple.
Vous rentrez aprés vos 14h de boulot, dans zune zadministration qquonkeu, vous mettez ça fort, en empoignant votre zinstrument favori, et demain matin, pôvreu de vous, vous zirez bosser comme vous pourrez..
Mais entre deux....
Vavavoum!

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"As it the ând of thi weurld, this tame?
The preacher man says it's the end of time.
He says "the american rivers are going dry.
The industries're up.
The stock market's down..."
Godspeed You Black Emperor!
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 allez, clique, tu vas voir  hou, hou, hououououou !!

PS : Les premiers "Fly Panam" (Fly Panam) et "A Silver Mount Zion Memorial Orchestra & Tralala Band" (He has left us alone but shaft of light sometimes grace the corner of our rooms) sont biens!
Mais BIENS!!!
Aaargh!
Un vrai bonheur.
Caisse queu c'est bon....
Presque plus que GYBE!.
C'est dire ;-)))
Le fait que cela soit des membres de GYBE! qui forment les deux... euh..."groupes"? précédement-cités-ci-dessus n'est sans doute qu'un hasard (quoique l'anglais "hazardous" serait plus zapproprié ;-) ).

Non, Boss! Faut pas zexagérer!
Ca se chronique pas, ce genre de truc.
C'est inracontable, ça.
Voulez pas pas non plus que je me strip-tease sur le canapé de vôt'bô site..?
SI ?!?!
M....!

btw : si les galettes nommément nommées + hauts ne sont pas zimportées cheu nous, les deux zalboums
de Godspeed You Black Emperor! ("xxx f # g # oo xxx" et "Lift yr. skinny fist like antennas to heaven!") sont disponibles dans (entre autres?) les Feunaqueues(x?).
En tous cas, y'en a à Caen, c'est dire...
Je conseille le premier.
Trés chôdement, il va sans zécrire ;-)

Fly PanamA Silver Mount Zion etc.

ps : dans la même écurie (Constellation, au Quebec. www.cstrecords.com ), on trouve aussi "1-Speed Bike" (Droopy but begone!), mais avec eux, on tombe dans l'électro expérimentale.
J'avoue, là, j'ai un peu de mal... ;-)

re-ps : tout ce beau monde est édité en digipack trés bôs zet classieux.
Haro sur le boîtier plastique!
Identité visuelle trés marquée, genre Factory ou 4AD.


Chroniques de février 2002

les disssk, c'est les disques et les cds et les trucs du genre

Keyrouz

Je ne connais pas le sexe des anges.
Suis même pas sûr qu'ils zexistent (anyway, who cares...)

Mais j'ai entendu leurs voix.
De cristal.
D'une pureté absolue.
La gloire solaire se révébèrant sur la banquise hivernâle.
Des milliards de tonnes de p... de glaçons de m... à perte de vue qui se la pête sous les feux d'une minable G4!
La courbe parfaite d'une hanche.
Les sillons zimpeccables du Ryoanji.
Son visage baigné par la Lune.
Sa b...
Pardon!

Une beauté pure.
Parfaite.
Au delà des émotions terrestres.
Angélique.
Démoniaque.
In-humaine.


Belle.
Ni Bien ni Mal.

Un album entièrement a capella, oeuf corse, il ferait beau voir zintroduire un qconq instrument ici, SBQM!
A ce niveau de pureté musicale, seule la voix humaine peut rendre la beauté.
Des masculines pour la ligne de basse et, bien sûr, une féminine pour l'émerveillemnet stupéfait.
Le plus dingue, c'est qu'il n'est question, ici, que de chants à la Vierge Marie!
Le résultat dépasse de loin l'hypothétique destinataire.

Et le premier qui dit que c'est triste :
1 se prend une grenade au phosphore dans sa chambre
(le-phosphore-c'est bon-c'est chaud! Le phosphore-ça-colle-à-la-peau! copyright G.G.)
1.2 : gagne un aller simple dans l'espace avec bébé lapin
2 : un abonnement à star academi-meuh! et
2-3/4 : une place pour leur dame-de-paris.
3 : un lit refait au lance-flamme
3-5/9ème : euh...
4 : Ah oui!
4-13/17ème : ma batte de base-ball dans la ...
Comment ça, j'ai pas de batte de base-ball?!?!?!
ALLO!? Décathlon?

Ce n'est PAS triste, Keyrouz, c'est bô!

Hawksley Workman : le cabotin flamboyant

Le brillant insecte nocturne (private joke que pour moi. et, éventuellement, les zabonné-e-s normand-e-s.
Euh... Y'a d'autres zabonné-e-s normand-e-s)
(Vous, Boss, je sais pas. Mais, moi, ça me gonfle, ces parenthéses)
a jeté, mercredi soir, sa blafarde lumiére sur un bouleversifiant phénoméne.

En entrant dans la petite salle, il n'y avait, à priori, pas de quoi s'attendre un événement.
Une guitare à coté d'un micro et un autre micro, à coté d'un piano.
Formation minimum donc.
Ceci, ajouté à une connaissance minimume de l'individu, ne présage en rien de la claque qui s'échauffe dans sa loge.

Arrive le canadien, à la démarche un tantinet chancelante.
Un vrai mafioso.
Cravate de soie blanche sur chemise tricolore, rouflequettes jusque là, pantalon et gilet rayé, écrase-merde indéfinissable, manquait que le borsalino.
Arrivé sur scène, le bonhomme s'empare, ô surprise, non pas d'une Thompson à chargeur camenbert, mais d'une bonne vieille Stratocaster (à six coups) de chez Fender.
Et là...
Gros dommages co-latéraux!

Ce type est monstrueusement gigantesque.
Une voix,
un jeu de scène,
un humour décalé,
une PRESENCE hallucinante.
Ha-llu-ci-nant!

L'ambiance sonnait cabaret, surtout grâce au jeu de M. Lonely, au piano, résolument "bastringue"
Le susdit a bien du mérite d'accompagner un artiste de cette trempe.
Indispensable à l'ambiance déconno-lacrymalo-décalo-émouvante des morceaux, il n'en reste pas moins dans l'ombre du Boss.
(hi! Salut mon Boss-à-moi-que-j'ai!)
Et quel boss!
Avec un jeu de guitare forcément réduit, formation oblige, il se rattrape ô combien, sur le chant et l'exhibitionnisme.
Une voix d'une rare puissance, capable de tenir une note indéfiniment et de galoper sur les octaves à une allure qui foutrait les jetons à Lapin dans un champ d'astéroîdes...
Une émotivité, une sincérité des textes et de l'interprétation qui émanent de sa personne malgré ses bouffoneries.
Rarement vu un type autant habité par ses compositions.

C'est, à l'instar d'un Joseph Arthur ou d'un Jeff Buckley, exactement le genre d'artiste qui fait des disques + ou - (plutôt -)zintéressants mais qui explose littéralement en public.
Rien à voir.
Ni à entendre, d'ailleurs (vivement la blaxk session!!!)

Les dieux savent pourtant que ce n'est pas de la musique violente, rythmée ou ploum-ploum-tralala.
Que des histoires d'amour foireuses ou tout comme.
Trixtes, quoi. (y'a pas fôtes, Boss. C'est comme qui dirait un effet de style) (Euh, T'oublies pas de virer ce qui est en bleu?!
Passeuqueu, sinon, Ton site, les zens, ils vont en rire)
Mais alors, interprétées comme cela!
Une mise en scène, une débauche d'énergie, un engagement total.
En fait, on plire (pleurer/rire, copyright un ami anonyme) (bon nanniversaire, smack!).

Il y eu des morceaux d'antologie.
Un "Striptease for me" (titre non-garanti) long long long, où, effectivement, Workman FAIT un striptease (hé, les garçons! Lui aussi met des shortys, orthographe non-garantie) pour enfiler un treillis camouflé.
Et il enchaine sur son retour de guerre, avec "Sexual confidence" (titre non-garanti)... interminablement démentiel!
Un morceau qui dure des heures.
Dont bon nombres rythmées par une répétée et lancinante note de M. Lonely.
Le temps que le brave travailleur lâche sa guitare, empoigne des cymbales minuscules, les utilise, les balance, enfile un horrible manteau rouge en fourrure tigrée synthétique et dise la vérité à ses parents hébétés.
L'assistance était sur-le-cul.
Et le ô combien juste "I'm jealous of your cigarette" (titre garanti, celui-là)...
Sûr que dans nos campagnes, un truc comme ça, c'est pas courant.

Deux rappels.
Le premier, en solo, au piano, bientôt relayé, genre chaufeurs de bus au vol, par M. Lonely et fini au micro.
Le deuxième, à faire des ... claquettes(?) avec (accent à couper au couteau, c'est un canadien anglophone) "mademoiselle cheveux roses" et "monsieur cheveux bleus", en fait, deux manches-à-balais coiffés de têtes de poupées et trés vivement frappés sur la scéne. Le tout avec les godasses du monsieur faisaient une section rythmique trés zacceptable.

Quand même, ce mec en fait des tonnes et des tonnes.

Mais il en ferait moins, cela serait pas crédible.
Un authentique cabot, pur-jus.
Rhââ lovely (mâtin, quel Pilote!)

Dire que d'aucuns, braves moutons dopés à l' NRJ, vont encore se décérébrer en allant voir leur dame de paris ou leur laine fermière....

Coupeze paz, Boss! j'ai encore plein de cho...

(voix affolée)
Ce type s'appelle Hawksley Workman.
Je dis pas qu'il faut acheter ses 2 CDs. Quoique...
Ce type s'appelle Hawksley Workman.
Il frôle la folie et le génie.
Ce type s'appelle Hawksley Workman.
Et si il passe pas loin de chez vous, allez-y!

écris !!  toum, toum, toum...


Chroniques de janvier 2002

les disssk, c'est les disques et les cds et les trucs du genre

Bon!
Pour commencer, j'avoue.
J'ai acheté le dernier REM, sortit il y a pfuuuuuu...
Ce n'est jamais que le treizième.
Je les zai tous et j'ai même pas honte.
Ce mec (Michael Stipes) a une voix qui m'a tjs fait craqué.
A la fois blindée et fragile.
Comme, en plus, ces types composent (de temps zen temps) des petits
bijoux...
SBQM, vous zavez zécoutez "Radio Free Europe", "Driver 8" ou "Shinny happy
people" (avec Kate Pierson!!!!
Comment cela, vous connaissez pas?????? Les B'52s, "Cosmic Thing"???
Incultes!)
Gargle (en français, gargle)...

Tjs dans le rayon vieilleries (mais là, vraiment vieille de chez vieille, la
vieillerie), un summum, Gun Club.
C'est... comment dire... du punk-blues/rock rural à texte made in bayou?
Alors, leur premier ("Fire of love" 1981), c'est (bruit de déglutition)
bien!
"Sex Beat", "She's like heroin to me" ou "Ghost on the higway", je le
reconnais, c'est vieux.
Dépassé, peut être...
J'en ramasse tjs autant en écoutant cela.
P... 20 ans déjà... (je vais me réveiller en 81. Vous vous rappellez mai 81?
On attendait les chars soviétiques. Les Rouges arrivent!!!)
Le deuxième album (Miami, 82) est pareil.
Aprés...
Heureusement (????), J.L. Pierce (le chanteur/parolier/compositeur) est mort
peu de temps aprés.
Kaisse kil faut pas faire pour ne pas déchoir...

+ récent, la re-mouture du premier Goldfrapp.
J'aime bcp Goldfrapp.
Un des meilleurs disque de 2K.
Vraiment.
Sans dec!
Pas loin derrière le "Grand Daddy".
Juste derrière, c'est dire.
Une trés belle voix.
Une musique...
Aaaaah...
Une musique à la croisée de John Barry, Morricone et...
C'est somptueux.
Mais resortir le CD avec une vidéo de merde et 7 titres zinédits dont trois
dèjà dispos...
Je suis con, je l'ai (r)acheté.
Ce qui me rassure (?), c'est que je vais faire profiter des zamis de la
première édition.
Certes, sans "fioritures".
Mais ils zauront le principal.

Et le dernier James (je cause que de vieux [+ de trois mois] trucs, ce
soir).
Aaaaaaaaaah...
James...
C'est souvent grosses ficelles, tjs limite de se vautrer dans le facile
(spécialité Cranberries, pognon, pognon, pognon...), mais n'y a tjs le coup
de reins qui sauve.
Des compos qui s'incrustent vite fait.
Et, cerise sur le gâteau (gâteux?), qqs textes sont tintéressants.
Dingue, non?
Dommage, Tim Both, le chanteur, vient d'annoncer son départ.

Dans les classiques, dispo dans votre Feunaqueu, à un prix que j'ai honte,
les deux premiers Yann Tiersen.
Pour les zincultes borné(e)s, le gars qui a fait la BO de "La vie rêvée des
Zanges" et d' "Amélie Poulain".
"Rue des cascades", c'est bô...
Que c'en ai tà pleurer.


Ce qui, habile transition (hihi, pardon, yon yon), m'amène à:
Tindersticks, B.O. de "Trouble every day" et Perry Blake "Broken statues.
Live at Cirque Royal".
Ben...
Là, franchement, c'est pour dépressifs-au-stade-ultime, sous zéspèce des
"je-suis-zau-fond-zet-je-sors-la-pelle-pour-m'enfoncer-plus-profond".
Genre aller simple pour aller pleurer sur l'épaule de maman.
Mais, p... qu'est-ce que c'est beau.
C'est limite Sheller, c'est dire.
J'ai bien peur que pour écrire une belle chanson, qq chose de vraiment bien,
il faut têtre au 85ème dessous.
Détail amusant, les Tindersticks n'arrêtent pas de se marrer, à les croire.


Par contre, P.Blake...
Enregistré en concert, avec un ensemble à cordes, pfuuuuuuuuuu,
Une bôté, fou!
Pas gay (pardon), mais beau....
C'en est renversant.
Dire que je l'ai vu dans sa période "groupe rock"... Remboursez !


Mais le buzz, c'est The Music.
Hallucinant!
Géant!
Rien nentendu de pareil depuis... oulalalalala.
Je n'ai jamais zentendu qq chose comme cela!
Deux guitares, une basse et une batterie.
Classique.
Mais zalors....
Vache!
Muse doit se sentir minable.
Y'a un 3 titres dispo.
Le premier (titre) est bien, chanté.
Mais, bon!
Les 2 zautres sont des zinstrus.
Et alors, le deuxième...
P... vierge!
Y'a une maîtrise dans la montée vers le chaos...
Ha-lu-ci-nant.
Des guitares qui grimpent, qui grimpent, qui grimpent, qui grimpent, qui
grimpent...
La basse qui suit, qui suit, qui suit, qui suit, qui suit...
Et la caisse claire, derrière, qui mouline, qui mouline, qui mouline, qui
mouline, qui mouline...
Des mecs qui zont tà peine 20 berges...
J'en peux plus d'attendre leur premier ralbum.
Le deuxième 3 single doit être disponible au jour de ce soir.

le vivant, ché les concherts che crois...

Euh...
Eiffel, en concert, c'est bien.
Puis c'est des Français (pour un coup...).
Textes pas gégénes mais au niveau zénergie...
Oulà!
Zyvas!
Le chanteur/guitariste pourrait têtre trés vite trés pénible.
Mais il a une telle pêche, une telle présence, que ça passe comme une lettre
charbonnée à la poste de N.Y.
Et tjs le petit truc qui fait dijoncter le titre trop poli, trop léché.
C'est une spécialité de la guitariste/claviériste (?).
Faut tjs se méfier des femmes ;-)
Et ils jouent fort.
Très fort.
C'est bien.

écrivez-moi, bande de rats (super rime..)  ta ta tadoum

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